Mois : mai 2020

Qu’est-ce que l’Atelier Praxis ?

Le mot « praxis » vient du Grec ancien et il désigne une action, une pratique qui transforment le sujet, qui le fait évoluer, grandir. La praxis a une finalité interne à l’action. Elle se nourrit elle-même de son propre geste. Ce n’est pas la même chose que le « faire », « poïésis » en grec qui désigne davantage la fabrication qui relève d’une finalité de production et d’instrumentalité. Le « faire » nous entraîne hors de nous-même et c’est ce qui créé le monde.

L’Atelier Praxis est une boîte à outils pour les organisations, les entreprises, les associations, les collectivités pour vous permettre d’apprendre à agir ensemble.

Je mets à votre disposition mon expertise dans les domaines :

  • Des pédagogies actives
  • De la coopération
  • De la facilitation des projets collectifs

Pour apprendre à construire ensemble des projets coopératifs, je vous propose différents outils :

  • Des outils numériques ouverts qui facilitent la collaboration
  • Des outils cognitifs innovants fondés sur ma pratique philosophique
  • Des outils pédagogiques centrés sur des méthodes issues de l’éducation populaire

Pourquoi faire entrer la philosophie dans les entreprises ?

« À quoi sert la philosophie ? »

Cette phrase, ou plutôt cette question, je l’ai entendue de nombreuses fois, et pas seulement dans la bouche néophyte des élèves de terminale que j’ai croisés dans mon parcours d’enseignante. En fait, ce problème, celui de des avantages et de l’utilité du savoir, tous les professeurs l’entendent à un moment donné. À quoi servent les mathématiques ? L’Histoire-géographie ? Le sport ? Il n’y a peut-être que le Français ou l’Anglais qui échappent à cette injonction utilitariste, car des langues, nous en avons toujours besoin, nous autres mortels et êtres de communication. Il y a belle lurette que le concept d’apprendre pour le plaisir d’apprendre n’existe plus dans les écoles de France. Ce plaisir compte peut-être pour une minorité d’élèves, et il revient sans doute à l’âge adulte voire à l’âge de la retraite. Bien malheureux les individus qui ont toujours trouvé de la joie à lire, à se documenter, à regarder des reportages à la télévision par simple curiosité pour des sujets nouveaux ou qui nous passionnent. L’école et l’université sont devenues des pourvoyeuses de diplômes dont l’unique utilité est de nous permettre de 1° trouver une place sociale et une reconnaissance et 2° gagner de l’argent pour survivre. La culture en tant que tel, le savoir pour le savoir, comme « l’art pour l’art » de Théophile Gautier, n’est pas un principe émancipateur dans notre économie de la connaissance. Pourtant, on pourrait, comme Gautier dans la préface de Mademoiselle de Maupin en 1834, déclarer que « Il n’y a de vraiment beau que ce qui ne peut servir à rien ; tout ce qui est utile est laid. », et affirmer que le savoir comme l’art doit rester dans les limbes d’une pureté éthérée, échappant à toute manipulation technique.

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Formations

Mon cœur de métier, mon métier de cœur

L’éducation et la transmission des savoirs sont au cœur du monde en transformation. La formation continue est une évidence pour la plupart des collaborateurs. Donc les reconversions professionnelles sont aujourd’hui de plus en plus facilitées. Les nouvelles technologies bouleversent notre rapport aux savoirs et à l’information. Il faut pouvoir accéder à de nouvelles sources, participer à leur élaboration et suivre l’évolution des connaissances modernes.

L’enseignement dans son sens le plus large est au centre de mon parcours professionnel. J’ai une expérience de plus de vingt ans dans ce domaine et j’ai multiplié les expériences pédagogiques.

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Philosophie Pratique

Comprendre le monde tel qu’il devient

Les individus comme les organisations sont aujourd’hui mis en défi de s’adapter rapidement à des changements sociétaux et environnementaux qui bouleversent nos repères traditionnels.

Mais par ailleurs, l’avenir n’a jamais été aussi incertain. Cette incertitude peut être source de peurs, mais aussi de curiosité et de créativité.

La survie des organisations, au seuil de ce renouvellement radical de modèle, est en partie liée à deux capacités : savoir conduire le changement et être agile. Mais cela génère de nouvelles problématiques, au niveau de l’organisation et aussi des individus qui constituent le collectif.

Les outils « classiques » de management ne suffisent plus à répondre aux défis car les repères évoluent et les dirigeants sont de plus en plus confrontés à de l’inattendu, de l’inconnu.

L’une des solutions à cette situation n’est pas de chercher une nouvelle recette pour accompagner le changement, ni d’inventer un nouvel outil révolutionnaire pour transformer le travail des équipes. Il s’agit plutôt de prendre du temps pour prendre du recul sur le quotidien de l’organisation. De rassembler ce qui est épars, ce qui ne fait plus sens, pour retrouver des liens entre les différents champs de l’action tant individuelle que collective. Ce qui permettra de choisir les orientations les plus appropriées pour s’engager plus sereinement.

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